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à vie locale
La semaine du goût de l’Y Grenoblois,
du 14 au 22 octobre
Les 400 goûts
Par Frédéric Sougey –
Oct 2006
«
Manger varié, c’est la santé ».
Non, ce n’est pas l'un de mes fameux titres à rime
mais bel et bien le slogan de la prochaine Semaine du Goût,
sous-labellisée « de l’Y Grenoblois » pour
la onzième édition consécutive. Du 14 au 22
octobre, il sera donc question de réveiller vos papilles
à des saveurs jusque là oubliées. Vous avouerez
qu’il y a pire comme programme. Alors si en plus on nous dit
que c’est bon pour notre santé…
Au menu de cette savoureuse huitaine,
des produits du terroir, qui seront mis à l’honneur
dans tout l’Y grenoblois (qui s’étend grosso
modo du Voironnais à Vizille et de Vizille à
Chapareillan). A Grenoble, une série de dégustations
aura lieu dans le hall de l’Office de
Tourisme tous les après-midi. Miel, pâtisseries,
charcuteries… à chaque jour son petit plaisir ! Consultez
le site de l’ADAYG
(Association pour le Développement
de l’Agriculture dans l’Y
Grenoblois) pour connaître le programme détaillé.
Egalement pour l’occasion, certains
restaurateurs de l’agglomération ont élaboré
un menu spécial « Semaine du
Goût », mettant en avant les produits du terroir
et les spécialités culinaires locales (retrouvez la
liste des restaurants proposant l’opération ici).
Pêle-mêle, parmi la kyrielle
d’animations proposées, un goûter
géant se tiendra le 18 octobre
Place aux Herbes à partir de 14h, la Maison
du Tourisme accueillera le 19 octobre
à 19h30 une rencontre débat
autour du thème « alimentation et santé
», des fermes ouvriront leur porte un peu partout dans
l’Y grenoblois… Et bien d’autres choses encore
!
En filigrane des « acteurs
de terrain » (agriculteurs, restaurateurs, communes), c’est
l’ADAYG qui est coordinatrice de toutes ces manifestations.
Son principal objectif : promouvoir les produits locaux, en «
éduquant » par la même occasion le consommateur.
La tâche est rude pour l’association, qui, malgré
le lancement de sa propre marque – Terres
d’ici –, en 2002, peine à toucher un
large public. La Semaine du Goût tombe donc à pic pour
tenter de la redynamiser et de la relancer auprès du consommateur.
Pour ce dernier, il n’est en effet pas évident d’avoir
une démarche volontaire en allant de lui-même chercher
le produit à la ferme. Mais cette semaine n’est pas
la seule carte dont l’ADAYG dispose dans sa manche pour créer
une dynamique locale. Un projet via la restauration collective devrait
ainsi voir le jour prochainement. La création d’une
légumerie, où transformer la matière première,
est également à l’étude.
Mais en attendant, la Semaine du Goût
sera là pour se charger de rappeler aux gens que bien des
saveurs oubliées peuvent provenir du coin de notre rue.
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