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à vie locale
Le
théâtre 145 et ses merveilles –
contre les journées sans soleil…
Par Jean-Pierre Marotta
Les soirées parfois s’assemblent…
se ressemblent à l’envi ; cafard à l’âme
– un peu d’ennui… Une
fois n’est pas coutume, pourquoi ne pas vous offrir un peu
de fantaisie en vous régalant une charmante petite soirée
au Théâtre 145… ça vous dit ?
Seul ou accompagné, c’est toujours mieux qu’aller
vous scotcher encore devant la télé…
C’est vrai que le mot « théâtre »
a tendance à faire toujours un peu flipper ; cabotin1 en
toge façon latino, topo dithyrambique2 à chaud, deus
ex machina3 … rideau… je rentre chez moi et au dodo…
Mais depuis que les Barbarins Fourchus (groupe local – big
bang musical) tournent autour de ce mystérieux théâtre,
on peut dire que ça bouge pas mal dans le quartier Berriat
: spectacles, concerts classiques ou déjantés, le
Festival International de la Chanson Moderne, des ateliers création,
etc. De temps en temps, le théâtre se transforme même
en cinéma de quartier pour vous présenter de grands
classiques (participation libre : c’est moins cher qu’une
place de ciné !).
Sachez aussi que le Théâtre 145 propose toute l’année
un tarif réduit aux demandeurs d’emploi. 6 € le
spectacle ; à ce prix-là, tout le monde a le droit
de s’offrir une petite soirée sympa …
Ce soir par exemple, vous faites quoi ?
1 Cabotin : acteur médiocre
et grandiloquent, pourtant convaincu de son talent – savant
mélange entre Francis Huster et Louis de Funès.
2 Dithyrambique : élogieux – à l’origine,
le dithyrambe était un poème lyrique à la louange
de Dionysos (dieu soiffard).
3 Deus ex machina : dans la Grèce antique, divinité
marionnette descendue sur une scène de théâtre
à l’aide d’une machine pour apporter un dénouement
inespéré à une situation finale désespérée
– voir Zorro (héros anonyme).
Pour plus d’infos sur les prochaines
programmations :
Théâtre 145
145, cours Berriat
Tél. : 04 76 49 53 39
www.theatre145.com
A gagner dans le numéro
de janvier-fevrier 2007 du Bon Plan :
2 places pour L’Insatiable K par la Cie La Saillie,
le 23 mars 2007 à 20h30
au théâtre 145. Inspirée du Procès,
de Franz Kafka,
cette pièce se poursuivra jusqu’au 30 mars 2007
(sauf dimanche et lundi).
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