Lunettes noires, crème solaire, littérature

Du 12 au 15 juillet 2016, le Jardin de Ville accueille les Lectures à la Roseraie avant que ne commencent les concerts du Cabaret Frappé. Rendez-vous entre 18h et 19h pour des histoires à écouter posés.

Cette année encore, les Lectures à la Roseraie posent leurs chaises longues dans le Jardin de Ville de Grenoble, aux sein du Cabaret Frappé, maintenant entièrement gratuit. Du 12 au 15 juillet, entre 18h et 19h, venez apprécier de bons textes les doigts de pied en éventail avant le début des festivités muscales. D’ailleurs, les bibliothèques municipales de Grenoble, organisatrices de l’événement, ainsi que ses associés, le Troisième Bureau, l’association Anagramme et Katia Bouchoueva, préconisent de venir avec « votre chapeau de paille et vos lunettes noires« , chaises longues fournies.

Un programme poétiquement très chargé

Mardi 12 juillet, à l’heure où la bouteille d’eau plate fait place à l’apéritif, le Jardin de Ville accueillera l’interprétation du très intimiste texte de Jérémy Buclon Confession d’un … par son camarade comédien et metteur en scène Florent Barret-Boisbertrand.

Mercredi 13 juillet, les amateurs de littérature et de bronzette pourront apprécier la lecture d’un montage de textes justement nommé Ah les vacances !. Les actrices grenobloises Solenn Monier et Marie Despessailles animeront ces courts récits de saison de leur voix.

Jeudi 14 juillet, jour de fête nationale, avant d’aller se trémousser dans les bals de Grenoble, vous pourrez rejoindre Katia Bouchoueva, écrivaine, poète et artiste de slam, pour un moment de calme autour de ses textes Équiper les anges et Doucement. Là, à l’ombre des arbres du parc, se mêleront religions, mythologie et paysage culturel français au son de la voix de l’auteure.

Enfin, vendredi 15 juillet, pour finir cette semaine de Lecture à la Roseraie, l’actrice Sylvie Jobert prêtera ses talents à la lecture de Pourquoi être heureux quand on peut être normal ? Ce texte de l’auteure anglaise Jeannette Winterson sera la parfaite conclusion de l’événement avec un récit sur la puissance que peuvent avoir les mots face à l’intolérance et la bigoterie.


En cas de pluie ou de vent violent, un repli est organisé à proximité, dans les salons de la Maison de l’International de Grenoble (parvis des Droits de l’Homme).