Portraits

Michel Chaix : un travail si je veux, quand je veux !

Le jeune retraité de 61 ans l’exprime ouvertement et sans complexe, il n’aura travaillé que 4 ans durant toute sa vie d’actif.
Cette situation, Michel ne l’a pourtant pas spécialement recherchée, pas au début de sa vie d’adulte en tout cas. Rien à voir avec ces « chômeurs heureux » qui ont délibérément tourné le dos au travail.

David Constantin : toujours dans la découverte

David Constantin est un grand sportif. Cela frappe au premier contact, surtout en ces chaudes journées d’été grenoblois où il revêt la tenue tongues-bermuda-maillot moulant du club de rugby local. Mais dès que la conversation s’engage, une autre personnalité s’affirme, où domine son principal ressort dans la vie quotidienne : la découverte.

Christophe Ogier : profession reporter engagé

La quarantaine épanouie, Christophe est bien dans ses baskets de reporter à News FM, petite radio locale associative. Quinze ans qu’il y est et aucune envie d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte, même avec un salaire à peine plus élevé que le SMIC. Il s’y plaît, comme il se plaît dans sa caserne d’Eybens où depuis plus de vingt ans il troque régulièrement ses baskets pour des bottes de pompier.

Denis Roudil : la théorie du rebond

« Qu’est ce que j’peux faire, j’sais pas quoi faire » Denis Roudil aurait facilement pu reprendre à son compte cette citation extraite du film Pierrot Le Fou lorsqu’il a achevé son service militaire en 1992. Une licence de mathématiques en poche, mais pas l’envie de continuer pour devenir enseignant. Dégagé des obligations militaires, il lui appartenait de trouver autre chose … sa voie, mais laquelle ? Sans emploi sans réel objectif, il est au RMI puis « par la force des choses, je me suis retrouvé au Bon Plan ». Presque par hasard, comme par nécessité.

Nemat Rafiian, le goût de l’errance

Il semble discret, réservé, presque effacé. Comme animé par une volonté de se fondre dans le paysage et d’éviter soigneusement d’avoir une quelconque influence sur ce qu’il voit. Nemat Rafiian est ainsi : mélange de discrétion et d’attention soutenue portée à ce qui l’entoure. Point d’agitation exagérée qui conduit à produire si peu, mais un calme qui dissimule une envie de voyager et de découvrir.

Lucien Jay, un parcours de valeurs

Il n’y a pas qu’en Inde où l’on peut espérer plusieurs vies  : l’exemple de Lucien Jay, bientôt 75 printemps, suffit à nous en convaincre. Son itinéraire professionnel est constitué de virages, d’embûches, de nouveaux départs… Bref, un foisonnement qui pourrait bien remplir plusieurs vies et qui a solidement construit la sienne.