11ème jour de marche pour Alain Guézou
Depuis 11 jours qu’il met un pied devant l’autre, Alain Guézou, bénéficiaire du RSA décidé à atteindre Bruxelles pour parler aux élus européens, a eu le temps de réfléchir. Et de voir du pays. On l’écoute.
Depuis 11 jours qu’il met un pied devant l’autre, Alain Guézou, bénéficiaire du RSA décidé à atteindre Bruxelles pour parler aux élus européens, a eu le temps de réfléchir. Et de voir du pays. On l’écoute.
Du 1er au 25 août, de Grenoble à Bruxelles, Alain Guézou marche pour dénoncer les violences de la précarité. Aujourd’hui, nous avons invité Francis Silvente à s’exprimer sur cette démarche.
Du 1er au 25 août, de Grenoble à Bruxelles, Alain Guézou marche pour dénoncer les violences de la précarité. Aujourd’hui, nous avons invité Bernard de La Hamayde à s’exprimer sur cette démarche.
Les vacances peuvent aussi être un temps pour ranger ou changer son chez soi. Samedi 13 août, la Ressourcerie et Éco-Mobilier s’associent à Castorama pour convertir vos vieux meubles en bons de réduction.
Du 1er au 25 août, de Grenoble à Bruxelles, Alain Guézou marche pour dénoncer les violences de la précarité. Nous avons invité David Le Breton à nous éclairer sur le phénomène de la marche.
Du mardi 9 août jusqu’à la fin du mois, la boutique Ressourcerie déstocke son rayon vêtements en vendant au poids. Seulement 2 euros le kg !
Du 1er au 25 août, de Grenoble à Bruxelles, Alain Guézou marche pour dénoncer les violences de la précarité. Chaque jour, nous invitons des personnalités à s’exprimer sur cette démarche. Aujourd’hui : Jean Lassalle.
Jeudi 4 Août, nous avons pris des nouvelles d’Alain Guézou qui marche jusqu’à Bruxelles contre la précarité. Dans la matinée de son quatrième jour entre Ambutrix et Simandre-sur-Suran dans l’Ain, il nous a confié ses dernières impressions.
En 2014, 4,13 millions de Français dépendaient des minima sociaux. Mais cette année-là, l’augmentation du nombres d’allocataires a diminué grâce à des prestations qui ont pu repousser le niveau de pauvreté.
Depuis 2004, 500 millions d’euros ont été consacrés au déploiement du Dossier Médical Partagé (DMP) et 85 % des Français sont favorables à sa mise en place. Pourtant, le système peine à se généraliser. Pourquoi un tel blocage ?